16/01/2006

Mon intérêt pour les choses religieuses

Comme je l'ai déjà dit, mes parents n'avaient avec la religion qu'une relation sociale. Ils n'étaient croyant ni l'un ni l'autre. Lors de leur mariage, ils s'étaient mariés à l'église catholique, plutôt pour faire plaisir à leur famille. Ils n'avaient jamais abordé le sujet pendant les sept longues années que durèrent leurs fiançailles. Les premiers moments de leur mariage, ils allaient tous les dimanche matin à la messe. Un dimanche, mon père dit à ma mère : "je ne suis pas croyant et je ne vais à la messe que pour te faire plaisir". ma mère répondit : "Moi, c'est la même chose. Quand je vins au monde 12 ans plus tard, le problème ne se posa même pas. On me fit baptiser à l'âge de trois semaines, pour respecter les conventions sociales. Vers l'âge de 9 ans et demi, le temps était venu de m'envoyer au catéchisme. J'appréciais déjà les cours de religion que nous recevions à l'école communale, cours qui en Belgique sont toujours d'actualité, même si entretemps, on a multiplié les choix : cours de morale, cours de religion catholique, cours de religion protestante, cours de religion juive, cours de religion orthodoxe, et cours de religion muslmane. Mais dans ma jeunesse, dans les écoles communales, c'était religion catholique ou ...rien. Et de toutes mes études primaires, je n'ai connu qu'un seul élève qui partait au moment où l'instituteur donnait le cours de religion. Mais moi, j'étais très content de ce cours, j'étais très content du catéchisme, je pense que j'avais déjà la foi, sinon d'une façon claire, tout au moins à l'état d'ébauche. Ce n'est que plus tard que je me suis posé la question de la forme de cette foi. J'avais un tel intérêt pour les choses religieuses, que j'ai cru très tôt avoir la vocation à la prêtrise, vocation qui se transforma plus tard, mais dont je trouve la source à cette époque

11:47 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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