09/02/2006

si j'aime lire, ce n'est pas un hasard

Lorsque mon père était célibataire et qu'il rentrait tard le soir, il n'était pas rare qu'il trouve sa mère encore debout. Ils s'asseyaient chacun à un bout de la table et commençaient à lire, parfois une bonne partie de la nuit, captivés qu'ils étaient par leur lecture. Ils lisaient tout en sirotant un verre de "pèkè" (genièvre). Je n'ai bien sûr pas connu cette époque, mais quand on parle que certaines personnes ont quelque choses dans les gènes, je le croirais bien

10:03 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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