28/02/2006

L'expo 58

J'ai eu l'occasion de visiter deux fois cette exposition : la première fois dans les circonstances que j'ai relatées hier ; et la deuxième, avec mon ami et sa grand-mère. Celle-ci, était particulièrement endurante pour suivre deux gamins de treize ans qui déambulaient dans cette exposition. Quelques pavillons me plurent particulièrement : le pavillon de la Thaïlande, si typique ; le pavillon du Vatican avec son église aux dimentions de cathédrale (tout au moins, c'est le souvenir que j'en ai) ; le pavillon d'Union Soviétique et ses grandes réalisations récentes : lancement du premier spoutnik un an auparavant, techniques médicales avancées puisque déjà ils arrivaient à soigner et à guérir avec succès le cancer de la peau...et, Belgique joyeuse, le coin où on avait reconstituer l'ambiance 1900. Que d'émerveillements pour des jeunes comme nous étions alors et auxquels on promettait un avenir brillant, la paix grâce aux avancées technologiques. Tout était éblouissant, y compris l'atomium devenu depuis le symbole même de cette capitale à vocation européenne, relégant quelque peu ce pauvre manneken pis

09:18 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2006

Jouer du pipeau

L'année scolaire correspondant à l'exposition universelle de 1958, j'ai eu la chance de trouver un nouveau hobby proposé par l'école. Le professeur de travail manuel et son épouse nous firent réaliser la fabrication d'un pipeau. Si vous regardez dans un dictionnaire la définition du mot pipeau, vous y trouverez : "flûte champêtre". Nos animateurs nous fournissaient le bout de bambou nécessaire à la fabrication de cet instrument de musique. Et puis très patiemment nous devions faire les trous nécessaire à faire nos gammes. Nous devions faire cela avec délicatesse parce que nous pouvions à tout moment faire craquer tout l'instrument et être obligés de recommencer depuis le début. Une note à la fois. Puis quand nous avions quelques trous agrandis selon les besoins de la note, nous avons commencé à apprendre à jouer quelques morceaux. Et lorsque nous sommes arrivés à un certain résultat, la récompense fut que nous sommes allés visiter l'exposition et dans un petit local, mis à notre disposition, nous avons fait devant un petit public une petite démonstration de nos exploits

09:31 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/02/2006

mon âge et ma taille

Je suis resté très longtemps parmi les plus petits en taille de ma classe et également le plus jeune. Comme je suis né au début du mois de janvier, je suis entré à l'école primaire à l'âge de 5 ans et demi. Je suis donc resté très le longtemps le plus jeune, partout où je me trouvais. Et j'ai commencé à voir que je vieillissais quand je suis devenu "parmi les plus âgés ou le plus âgé". La taille, je ne suis jamais devenu un grand, je ne mesure que 1 m67 (Je sais ce n'est pas le plus petit). J'étais presque fier d'être le plus jeune et ma taille ne m'a jamais donné de complexe.

07:51 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/02/2006

Je suis un idéaliste

Vous l'avez compris. Dès ma jeunesse j'ai été un idéaliste ; prêt à prendre parti pour les minorités : qu'elles soient linguistiques, ethniques, politiques ou autres. La philosophie humanitariste du docteur Zamenhof avait pénétré en même temps en moi  que sa langue d'espoir. Mais pour l'idéaliste, le chemin est semé d'embûches, de déceptions, parfois les jours sont suivis de matins qui ne chantent pas. Mais je ne savais pas tout cela. Ce sont les expériences de la vie, qui m'ont appris tout cela. Et au-delà de mes déceptions, je peux chanter avec la môme Piaf : "je ne regrette rien"

10:08 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/02/2006

A propos du docteur Zamenhof

Il mourut pendant la guerre de 1914. Lui, qui toute sa vie avait lutté pour rendre l'espoir aux uns et aux autres d'un monde meilleur où les hommes se comprendraient. Comme l'écrivit Romain Rolland, le grand écrivain français :

"Pour que les peuples s'entendent, il faut d'abord qu'ils entendent. Que l'Esperanto rende l'ouïe à ses sourds, dont chacun est muré depuis des siècles dans son langage."

Zamenhof vit le désastre de la première guerre ; mais ses descendants furent victimes du régime Nazi. Sa fille cadette, Lydia,

 

 mourut dans un camp de concentration pour trois raisons : juive, de religion Bahaï et espérantiste. Les autres enfants moururent de façon aussi tragique

 

08:46 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/02/2006

Merci Docteur Zamenhof

A l'âge de treize ans, j'ai connu un grand bouleversement dans ma vie : entrée en classe de physique. Le professeur de physique est un drôle de bonhomme. Petit bourgeois, membre du parti communiste et espérantiste convaincu. Il nous faisait une propagande sans voile pour la langue du docteur Zamenhof pendant son cours de physique. J'ai tout de suite été intéressé, une langue qui s'apprenait facilement : 16 règles de grammaires sans exception et un vocabulaire facile à apprendre puisqu'il faut bien apprendre préfixes et postfixes, puis les racines et grâce à cela pouvoir s'exprimer avec aisance dans une langue qui n'est pas la sienne. La langue du docteur Zamenhof, l'Esperanto, m'a donné vraiment le goût de l'études des autres langues. Le côté rationnel de cette langue m'a permis de mieux comprendre les règles irrationnelles des autres langues. En trois mois, je réussis à apprendre tout seul la langue. J'avais bien assisté aux premières leçons du professeur de physique, mais comme au cours d'Esperanto il nous parlait plus souvent de physique...j'ai pu découvrir grâce à cela mon côté autodidacte.

 

 

07:58 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/02/2006

Mon premier contact avec la langue de shakespeare

J'étais souvent avec un ami et pendant les vacances il m'arrivait d'aller avec lui chez une de ses tantes qui habitait un immeuble à appartement multiple. Elle était speakerine à la radio-rediffusion dont j'ai parlé ci-dessus. Et un jour, elle nous fit faire une découverte qui nous amusa beaucoup. Elle venait d'acheter une méthode avec disques pour apprendre l'anglais. Elle décida donc de nous faire prendre notre première leçon. Et j'appris ce jour que "My taylord is rich" (mon tailleur est riche). Ce fut le commencement d'un entreprise que je menai à terme quelques années plus tard

07:31 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |